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Pour assurer le pouvoir du dernier de ses fils, elle entreprend une longue chevauchée en Aquitaine où elle octroie ou confirme des chartes de privilèges à un grand nombre de villes. En contrepartie de la reconnaissance de leurs coutumes, ces dernières garantissent au roi anglais un soutien financier et militaire de première importance. Le 29 avril 1199, Aliénor est à Loudun, le 4 mai à Poitiers, le 5 à Montreuil-Bonin. Son parcours la mène ensuite à Niort, puis à Andilly, à La Rochelle, à Saint-Jean d’Angély, et à Saintes. Le premier juillet, Aliénor est à Bordeaux ; le 4 juillet, elle atteint la « fin des terres » à Soulac. Huit jours plus tard, le 11 juillet 1199, elle neutralise l’opposition de Philippe Auguste au pouvoir Plantagenêt en lui faisant hommage pour ses terres aquitaines [ les moyens de transport ].
A près de quatre-vingt ans, Aliénor négocie l’affaire
qui s’accompagne d’un renoncement de la part de Philippe Auguste
au soutien qu’il porte à Arthur de Bretagne, prétendant
à la succession de Richard Cœur de Lion. Passant par Poitiers
et Bordeaux, Aliénor franchit les Pyrénées pour aller
chercher Blanche qu’elle accompagne à Bordeaux où
elle la remet aux mains des émissaires du roi de France, puis regagne
Fontevraud. |
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