|
|
|||||||||||
![]() |
Sa biographie Ses contemporains Ses lieux Bibliographie |
|
|||||||||
![]() |
|||||||||||
|
|
|||||||||||
|
|
|
|
|||||||||
![]() |
|
|
![]() |
||||||||
|
|
|
||||||||||
|
|
Au milieu du XIIe siècle Bordeaux est en pleine expansion comme la plupart des villes d’Occident. De l’antique Burdigala subsiste sans doute bon nombre de monuments romains dont les Piliers de Tutelle qui bordent le fossé nord du castrum, les ruines de l’Amphithéâtre que l’on croit être les vestiges du palais de Galienne, princesse dont le souvenir se rattache comme pour la basilique Saint-Seurin toute proche à la « geste » carolingienne. A l’intérieur de l’enceinte rectangulaire du castrum construit à la fin du IIIe siècle et dont les murailles sont encore les seules défenses de la ville, se pressent, autour d’une dizaine d’églises paroissiales, des milliers de maisons de pierre et de bois que distribue un réseau confus de rues étroites et tortueuses à peine structuré par la rémanence du réseau de voies romaines. Les pôles forts de cette agglomération sont la cathédrale
et le palais ducal. Au sud-ouest de la cité intra-muros,
la cathédrale Saint-André, sans doute en chantier, domine
un ensemble de constructions hétéroclites qui constituent
la cité épiscopale et la cité canoniale. Au sud-est,
à l’embouchure du Peugue qui longe le mur sud du castrum
et rejoint la Garonne, le palais de l’Ombrière regroupe au
pied de la tour de l’Arbalesteyre et de la Grand-Salle des bâtiments
adossés à l’angle de l’enceinte romaine ;
celle-ci est partiellement intégrée à ce grand château
urbain. L’emplacement de ce qui constitue le cœur du dispositif
politique du duché a ainsi été choisi pour surveiller
étroitement le port. |
|
|
|
|||||||
|
|
|
||||||||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|